dimanche 22 avril 2018

Propositions pour une réforme des retraites

Si les systèmes de retraites sont en crise, la presse fourmille de diagnotics alarmistes, fournis par des organismes si divers que la confusion est entrenue. De fait, les pensions de retraite constituent une somme d'argent qui attise les convoitises.
A grands traits, il existe deux systèmes de retraite : par répartition et par capitalisation.
Par répartition : les cotisations des actifs paient les pensions des retraités.
Par capitalisation : les actifs se constituent un capital par leurs cotisations, qui leur servira une rente, comme pension.
Ces deux systèmes peuvent être panachés, comme en Suisse, où la notion des trois piliers ajoute une épargne volontaire supplémentaire.

Les deux systèmes sont en danger. Le nombres des actifs diminuant par rapport à celui des retraités, le système par répartition est financièrement étranglé. Le système par capitalisation a été déconsidéré par des fraudes et faillites des fonds de retraites (surtout aux USA et en Grande Bretagne).

Or pour les fonds, il existe un excellent contre-exemple, celui du fonds norvégien qui gère la rente pétrolière au profit de la population. Géré avec discernement et à l'abri des pressions politiques ou spéculatives, il croît régulièrement et amortit les crise de la sphère financière spéculative.

Si l'on veut réellement améliorer le système des retraites en France, il faudrait :
  • qu'un euro cotisé, en pouvoir d'achat, donne un euro de pouvoir d'achat en pension de retraite. Pour 42 ans de cotisations, cela donnerait 42 ans de pension, au prorata de la somme cotisée et abondée par l'employeur. Pour ceux qui vivent au-delà, les droits de ceux décédés plus tôt assureraient le complément. 
  • Surtout, chacun connaîtait à l'avance le montant de sa pension, et pourrait décider d'investir plus dans celle-ci, ou de partir plus tard en retraite, ou de choisir.
  • La responsabilité individuelle serait valorisée, à la condition que ce fonds de retraite soit indépendant des influences politiques et spéculatives. Car une telle masse d'argent attisera les convoitises.
 Pourquoi cela ne se fera pas
  • Nous ne sommes pas en Norvège, où la population peut surveiller l'action et les exactions de politiques
  • l'argent des retraites est préempté par le gouvernement pour son bugdet et par le système bancaire
  • Il n'y a aucune volonté réelle de résoudre la quetion des retraites au profit des populations
Ce qui est probable
  • Cotiser plus pour avoir moins 
  • Cotiser plus longtemps pour avoir moins
  • une faillite organisée des caisses de retraite permettant la confiscation d'actifs au profit d'intitutions financières
  • diminution des pensions de retraites : en Grèce, à 23 reprises. 






vendredi 20 avril 2018

Privatisation de l'état

La sphère financière, après avoir parasité l’agriculture, l’industrie, les services, est en train de s’annexer les états.

La dette “publique” assurait déjà une rente léonine au système bancaire privé (uniquement pour de grandes institutions bancaires, trop grosses pour faillir et renflouées par les états).

Les “privatisations” transfèrent des biens financés par les contribuables à des sociétés de droit privé dont l’objectif est la rentabilité. Les populations sont spoliées de ce qu’elles ont financé (sans qu’on le leur demande).

Ainsi, en France, quelle que soit le statut de la société, on peut considérer que sont privés les services suivants:

la distribution d’eau potable
la distribution du courrier et des colis
les autoroutes
la production et la distribution du gaz et de l’électricité
les moyens de chauffage
les transports collectifs, par le biais de “sociétés mixtes”: par exemple, les contribuables paient l’infrastructure d’une ligne de tramway, gérée ensuite par une société mixte dont la rentabilité ne leur revient jamais, contrairement aux pertes
les barrages hydoélectriques sont en vente
Mais il y a pire, c’est la privatisation de la collecte de l’impôt et des PV routiers.

Avec la TVA les sociétés privées collectaient la taxe. Avec la retenue à la source sur les revenus, elles collecteront l’impôt.

La verbalisation du stationnement cédé aux sociétés privées revient à une privatisation de  la collecte de PV. Avec tous les abus et les craintes de corruption possibles.

La France devient officiellement une république bananière où les relations et l’influence primeront sut le droit.

A quand la privatisation de la police ?
Edit "Privatisation

jeudi 19 avril 2018

Dissoudre le peuple

La démocrature permet à une caste minoritaire et illégitime de maintenir quelque apparence de démocratie tout en confisquant le pouvoir au détriment du peuple.
Mais si le pouvoir réel a été transféré à des instances supranationales non élues, et surtout aux instances financières, (notamment par le biais de la prétendue dette), il arrive que le peuple conteste, et adhère à des mouvements "anti-système" ou "populistes" qui lui semblent mieux le défendre.
Lancer l'anathème sur ces mouvements, les déconsidérer, instaurer un ministère de la vérité, susciter des nervis violents et cagoulés pour provoquer des désordres ne suffit plus, ou de façon trop limitée.

Mais la solution finale existe : dissoudre le peuple.
Les moyens utilisés pour cette dissolution sont à l'oeuvre en France depuis la présidence de Giscard d'Estaing (noblesse achetée) qui a liquidé les responsbles et cadres issus de l'immédiat après-guerre et de la Résistance.

Dissolution culturelle

L'histoire commune au peuple français est dans un premier temps remise en question. Renommée "roman national", elle est progressivement réduite à un folklore caricatural. Son enseignement par l'école est méthodiquement déconstruit. Tout ce qui fait référence à une fierté nationale, au don de soi pour la patrie, est soit passé sous silence soit caricaturé et dévalorisé. Au point que l'on puisse, quelles que soient par ailleurs ses qualités personnelles, choisir de faire incarner Jeanne d'Arc par une jeune métisse issue de l'immigration (et bien intégrée). Le "devoir de mémoire" ne s'exerce que de façon politicienne ou punitive, alors que la mémoire réelle, historique, est gommée ou "floutée". Ne parlons pas de la mémoire des conquêtes sociales qui faisait encore partie, avant 1968, du patrimoine culturel ouvrier. Il est vrai que les ouvriers ont été culturellement et socialement laminés : qui parle encore des travailleurs ?

La culture française se dissout au point que le président Macron a déclaré qu'elle n'existait pas. Il est vrai que "l'entertainment" a remplacé depuis longtemps la création audiovisuelle, que la littérature donne lieu à des foires aux livres, que les oeuvres d'art attirent plus de spéculateurs que de véritables amateurs... L'utilitarisme ambiant et le marketing sont incompatibles avec la recherche d'un absolu qui caractérisait les arts plusieurs millénaires durant. La confusion est telle que l'on parle de culture à propos de n'importe quoi : "culture d'entreprise" n'est pas le pire exemple.

La langue elle-même est attaquée. Un peuple, lorqu'il est également nation, partage une langue commune le plus souvent. Or la langue française est menacée dans son existence même. Dans sa transmission par l'école, où les moyens se réduisent, où les maîtres sont de moins en moins formés à son enseignement, où cinquante ans de laxisme ont réduit à néant l'exigence de maîtriser la langue française pour obtenir un diplôme. Les media, vecteur de la diffusion du français, n'ont aucune exigence quant à la qualité de la langue française utilisée, soit par démagogie, soit par incompétence des journalistes. Sans compter la mode du "globish" de nos élites autoproclamées, pour lesquelles la haine du national est la preuve de leur allégeance au mondialisme, qu'ils confondent avec la "modernité". Pour eux, maîtriser la langue de leur pays est ringuard. Parler de "fake news" est plus valorisant que de dire "bobards", "propagande", "rumeurs", ... Outre le globish des "insiders", la pratique du français est, marginalement, remise en cause par des communautés diverses qui usent de leurs propres vocables - mais cela a toujours existé et ne posait pas de problème tant que le français était langue officielle.

Dissolution institutionnelle

La dissolution d'un peuple peut prendre une forme institutionnelle : celle de la disparition de sa souveraineté : un peuple non souverain est-il encore un peuple ?
La démocrature vise à vider de sa substance la démocratie. Mais cela ne suffit pas à la kleptocratie.
En Europe et en France, cette dissolution passe d'abord par la monnaie commune, l'euro. La France n'a plus la maîtrise de sa monnaie, et par conséquent de ses finances.
En bref, la souveraineté nationale n'existe plus. Les symboles à eux seuls ne peuvent donner le sentiment d'une cohésion car le peuple comprend leur insignifiance. Pavoiser expose même aux moqueries en dehors de la coupe du monde de football... Sinon, en France, l'on pavoise lors de meetings politiques, mais est-ce pour manifester l'attachement à la nation alors que le drapeau européen est systématiquement arboré par la présidence ?

Dissolution économique et sociale

La mondialisation implique la disparition des peuples et nations terrirorialisés. Au nom de la libre concurrence les activités économiques productives sont déplacées là où leur coût est le plus faible, social, environnemental, règlementaire... Ce qui touche même les productions de la terre (agricoles). Les montages financiers priment sur la production de biens et services.
L'on comprend alors la guerre incessante menée par la caste contre les acquis sociaux dûs à l'histoire des peuples. La liquidation des principes du Conseil National de la Résistance a été constante et continue depuis le mandat de Giscard. Et l'on ose parler, dans les officines idéolgiques, du "vivre ensemble", dont elles ont contribué à saper les fondements.
Il n'est que de voir ce que sont devenues la sécurité sociale et la santé publique en France.
La mise en faillite systématique des services publics répond à l'agenda de l'AGCS, mais ne vise pas qu'à préparer des privatisations, il s'agit aussi de dissoudre les peuples pour en faire des clients "bankables", voire interchangeables.
Ainsi la continuité territoriale n'existe plus : hors des grandes agglomérations à fort pouvoir d'achat, point de salut. Et dans celles-ci, les zones de relégation maintiennent la pression sur les autres pour une "offre sécuritaire" et par la menace d'un déclassement.
Une société où la précarité du travail annihile les repères, où les systèmes sociaux de solidarité sont détournés ou mis en faillite, est une société faillie.
Travailler pour quoi ? Cotiser pour quoi et qui ? Ces deux questions (et bien d'autres) se posent aux jeunes.

Dissolution démographique : la solution finale

L'immigration massive de populations d'autres continents, donc difficilement intégrables, submerge les sytèmes sociaux d'accueil et de solidarité. Encouragée ou du moins acceptée par le patronat, elle fournit une main-d'oeuvre abondante pour les emplois faiblement qualifiés. Les élites tentent de la faire accepter en pervertissant la tendance à la compassion. Ainsi la bien-pensance entretient-elle la confusion entre lés réfugiés politiques ou fuyant la guerre, et les clandestins acheminés par les filières mafieuses de passeurs, dont les ONG "humanitaires" sont objectivement complices.
La traite d'êtres humains, car il faut nommer ainsi cette immigration sauvage, se fait au détriment des immigrés illégaux et des populations contraintes de les accueillir. Campements sauvages, manque de salubrité, délinquance, protitution, trafics divers, violences,... ne sont qu'une énumération parcellaire des "bienfaits" apportés aux peuples d'Europe, que les médias et les autorités accusent de xénophobie dès lors qu'ils ont l'impudence de se plaindre de ce qu'ils subissent.

A plus long terme, des "boîtes à idées" envisagent une véritable ethnocide, avec le remplacement à terme des européens.

Le peuple dissous, gouverner et garder le pouvoir devrait être plus facile, quoique...

mardi 17 avril 2018

avis sur les frappes françaises en Syrie

Mon point de vue sur les frappes de l'aviation française en Syrie dans la nuit du 13 au 14 avril est éminement subjectif, mais je le crois partagé et partageable. Même si nous ne disposons pas d'informations fiables.

Le motif de l'intervention

L'armée syrienne aurait conduit une attaque chimique dans la Ghouta, dont elle avait reconquis 90%. Du point de vue logique, ce genre d'attaque était absurde puisque la victoire était assurée en quelques jours voire semaines. Une attaque chimique n'avait plus d'intérêt militaire.
Les images de cette attaque chimique  ont fait le tour du monde mais ne sont pas probantes au point que la russie a pu parler de montage, contre lequel elle avait déjà mis en garde. Ces images ont pour source notamment les "casques blancs" dont l'action à Alep était plus que contestable parce qu'ils couvraient les djihadistes ou étaient manipulés par eux.
Ce qui manque ce sont des preuves.
L'OAIC devait arriver à Damas pour mener une enquête le 14 avril.
Les frappes aériennes ont eu lieu juste avant comme pour dissimuler des preuves.

Elles ne résolvent rien. L'arsenal de production d'armes chimiques aurait été démantelé sous surveillance internationale.

L'intervention

Le tir d'une centaine de missiles sur un centre de recherches à Damas et sur deux sites de stockage dans le centre de la Syrie aurait été une réussite.
Selon les communiqués victorieux de la "coalition" (trois états en fait), agissant sans mandat de l'ONU, la destruction ciblée de l'arsenal chimique de Damas aurait été une réussite totale.
Mais comment faire exploser un site de stockage d'armes chimiques sans que celles-ci ne se répandent dans l'atmosphère? Sans victimes ?
Sauf à supposer que ces lieux aient été vides et les populations évacuées, car prévenues à l'avance. A titre personnel j'ai bien ri de l'hypothèse d'internautes évoquant le bombardement d'un site de production de liquide vaisselle.
Sur la centaine de missiles tirés, la DCA syrienne prétend en avoir intercepté et détruit environ 70. Sans démenti. Certes en temps de guerre, les communiqués des deux parties ne brillent pas par leur fiabilité. Car c'est bien une action de guerre qui a été menée contre la Syrie.

Qui a décidé de l'intervention, de quel droit, et sur quelles preuves ?
Le président Macron a déclaré détenir des preuves de l'utilisation d'armes chimiques par l'armée syrienne dans la Ghouta, mais il semble bien en peine de les divulguer. Son ministre Le Drian prétend qu'elle se fondent sur l'examen de videos et de témoignages émanant des réseaux sociaux. Voilà où en seraient les services de renseignement militaires !

En bref

Suite à une attaque à l'arme chimique présumée de l'armée syrienne, comme à Alep, trois pays mènent un bombardement en Syrie, qui vise à affaiblir le gouvernement légitime et crédibilse les jihadistes, opportunément renommés "rebelles".

La Syrie est loin pour les Français, et l'Orient est "compliqué". Mais si des banlieues radicalisées s'arment dans une insurrection mortelle ? Damas semblera-t-elle aussi étrangère ?

dimanche 15 avril 2018

Démocrature

La démocratie est "le gouvernement du peuple, par le peuple, pour le peuple" selon la constitution française de 1958. Certes la formule était bien antérieure comme l'indique Wikipedia ('démocratie').
Mais comment confisquer le pouvoir sur le peuple et surtout le garder dans la durée ? Sur plusieurs générations ?

Contraindre le peuple et l'empêcher d'exercer sa liberté et sa souveraineté, de prendre les décisions qui l'avantagent et concernent sa vie présente et future s'est fait par divers moyens dans les "démocraties" (en excluant donc les "régimes autoritaires") au point qu'elles ont muté en démocratures. Les apprences restent sauves, mais vidées de leur substance.

La liberté de mouvement est maintenue, mais encadrée par des considérations sécuritaires et réglementaires, aidées par les technologies récentes. Voyez tous les contrôles pour aller aux USA en avion. La fiche à remplir dans les hôtels... Tout cela pour "assurer la sécurité", au nom de laquelle la police peut fouiller de plus en plus sans résultats probants sur la sécurité publique, bien au contraire. Sans compter le pistage numérique des déplacements (officieux pour l'instant).

Les instances "représentatives " se sont multipliées, soit-disant pour favoriser l'expression du souhait des populations et leur participation aux décisions. Mais leur noyautage par les groupes d'intérêt, leur cacophonie organisée, et le mépris des décionnaires finaux décourageraient les plus démocrates (sans compter les pressions et menaces). Le site d'enfouissement de déchets nucléaires de Bure, l'affaire du barrage de Sivens, l'aéroport de Notre-Dame de Landes, sont des exemples médiatisés de la façon dont on a sciemment brouillé et embrouillé la décision populaire.

Les simulacres de discussions d'instances nationales, voire régionales, avec des "partenaires" à la représentativité contestable font partie de la comédie démocratique. Récemment le cynisme de cette pratique a une incidence sémantique : le mot "négociation" est remplacé par celui de "concertation". En clair, dans la négociation des points de vue différents se confrontent jusqu'à un compromis ou une rupture. Dans la concertation il n'est présenté qu'un seul point de vue, qu'une seule paritition pour le "concert" final où chacun joue ce qui lui a été dévolu.
A d'autres niveaux fleurissent des "associations" (parfois subventionnées) qui préemptent la représentation des populations concernées par un problème, prétendent agir en leur nom et influer sur les décisions.
A de plus hauts niveaux interviennent les ONG internationales dont les finacements et les objectifs sont souvent opaques et douteux. Voir l'Open society de Soros et son implication dans les opérations de "regime change". Voir Greepeace agissant contre les plates formes pétrolières russes en Arctique et ignorant celles d'Exxon  dans le golfe du Mexique. Leur dénonciation des centrales nucléaires françaises est peu crédible : rien aux USA ni au Japon, ni même en Ukraine où subsistent des réacteurs type Tchernobyl.
 La sursaturation de la représentation des intérêts du peuple aboutit à son annulation pure et simple.

Le procédé de la sursaturation est à l'oeuvre dans le droit. Car la LOI assure la cohésion des démocraties : l'égalité en droit est un principe essentiel. Or gouverner sur le peuple, voire à son détriment, est illégitime. Comment faire ?
L'inflation législative est un moyen efficace : nul n'est censé ignorer la loi, mais nul ne peut plus la connaître, même les spécialistes s'y perdent. Le citoyen ne peut plus connaître la loi mais reste exposé aux sanctions : retour de l'arbitraire.
S'il revient aux juges dans leurs décisions, de dire le droit, ils ne sont pas indépendants, bien qu'irresponsables de leurs erreurs. Ainsi les décions iniques pour des cas similaires sont-elles légion, au point que la moralité de la fable de La Fontaine (Les animaus malades de la peste) reste valable :
Selon que vous serez puissant ou misérable,
Les jugements de Cour vous rendront blanc ou noir.
Certes il parlait de la Cour et non des cours de justice, mais ... les inégalités de traitement et de sanctions pour des délits comparables imputés à tel ou tel, selon le statut social du justiciable, rempliraient une encyclopédie en quelques années.

Il faudrait ajouter le poids des réglements et décrets divers qui régissent à peu près tout et n'importe quoi, de la courbure des concombres aux diverses tailles des légumes que les législateurs européens promeuvent et imposent pour masquer d'autres décisions comme la privatisation des barrages hydrauliques financés à 100% par les français et volés ! La destruction des systèmes de protection sociale concédés ou arrachés de haute lutte par les peuples est programmée et actée par les gouvernements sous couvert de la commission européenne.

Sur la liberté de pensée et d'expression, noue en traiterons ultérieurement.

La Loi se tourne contre les citoyens au lieu de les protéger.
Voilà un exemple de l'inversion des valeurs historiques de la démocratie mise en oeuvre depuis 1974 en France.

Le stade suivant de la démocrature, déjà entamé, est la dissolution du peuple.

jeudi 12 avril 2018

Remarques sur l'affaire Facebook

Les faits

L'entreprise "Cambridge Analytica" est accusée d'avoir utilisé un contrat avec Facebook pour collecter les données de 87 millions d'utilisateurs US et les pister afin de les influencer par des messages ciblés à partir de leurs données personnelles, afin qu'ils votent pour D. Trump.
Ce qui est reproché
- à facebook
d'avoir vendu l'accès aux données personnelles des utilisteurs à leur insu
- à Cambridge Analytica
d'avoir "aspiré" les données personnelles de plus d'utilisateurs que prévu
d'avoir utilisé ces informations pour influencer le choix des électeurs

Ce dernier peut paraître obscur. En sachant où vous habitez, quels sont vos loisirs et vos goûts, ce que vous consommez, vos abonnements, ... on peut tracer un portrait de l'électeur que vous êtes et individualiser les messages électoraux conformes à votre "personnalité".

Questions et remarques

1. Les mêmes procédés ont été utilisés pour l"élection d'Obama. Et la presse mainstream s'était extasiée sur cette campagne 2.0 !
2. On ne parle pas de l'utilisation publicitaire de ces données. En somme influencer les utilisateurs pour élire Obama ou pour acheter des biens est normal.

Questions connexes

Certaines sont posées comme principales, et le sont.
1. Qui est propriétaire des données de l'utilisateur ?
2. Quelles sont les données collectées sur l'utilisateur, et de quelle façon ? Peut-il en avoir la maîtrise ? voire la connaissance ? 

Plus fondamentalement : les campagnes publicitaires peuvent-elles influencer notre libre-arbitre et dans quelle mesure ? Dans l'affirmative, elles doivent être considérées comme nuisibles à l'exercice de la citoyenneté, voire de la liberté individuelle.
Or c'est l'implicte de l'affaire Facebook : les données connectées permettent d'influencer et de manipuler, donc de limiter la liberté des usagers. Et c'est même la fonction première de ces "réseaux sociaux".

 




dimanche 8 avril 2018

kleptocratie

Les démocraties occidentales ont lentement dérivé en kleptocraties, au moins depuis 1973, voire depuis 1971 et la fin de l'indexation du dollar US sur l'or.

Kleptocratie ?
Mode de gouvernement par des voleurs et pour eux-mêmes, au détriment de l'ensemble des populations. Certains sont des victimes consentantes car elles en tirent quelques miettes, mais la grande majorité en est victime.

Qui sont les klepocrates ?
Ils sont très difficiles à identifier car aptes à se dissimuler au sein d'institutions diverses en général non élues, mais très influentes, supra nationales. Leur influence a gangrené les états, les collectivités locales, les entreprises, ... au point de dévoyer leurs finalités et leur fonctionnement. Les popualtions ne sont pas épargnées croulant sous des impôts et taxes indus, mais prélevés.

Le premier procédé de la klepocratie : la dette.
le blog suisant est instructif
http://pilulerouge.over-blog.com/2015/01/comprendre-la-crise-et-la-dette-et-10-lecons.html

Deuxième procédé ; les fonds d'investissement dans les entreprises
Ces "fonds" ont un objectif financier de "retour sur investissement" avant tout, indépendamment de la stratégie de développement de l'entreprise. On a vu ainsi un fonds investir à crédit dans carrefour pour la démanteler parce qu'il fallait rembourser les crédits. L'entrprise a été mise en danger par un investisseur, et ce n'est pas un cas si rare. Alors que la doxa officielle proclame que les investisseurs accompagnent la croissance de l'entreprise.

Troisième procédé : taxes et impôts
En augmentation constante les taxes et impôts, en France notamment, n'ont pas correspondu à une améliration des services ni des infrastructures pour le public. On paie plus pour moins. Où va la différence ? La privatisation des autoroutes est un modèle flagrant de vol de la population. Le renflouement des banques en 2008, peu médiatisé, en est un autre. Sans compter l'écotaxe dont on apprend qu'elle servait à exporter nos déchets en Chine (notamment).